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Quel homme politique français est l’actuel directeur général du FMI, le Fonds monétaire international ?

                                                   Christine Lagarde


                                     “Le Fonds monétaire international (FMI) est une institution internationale regroupant 188 pays, dont le rôle est de « promouvoir la coopération monétaire internationale, de garantir la stabilité financière, de faciliter les échanges internationaux, de contribuer à un niveau élevé d’emploi, à la stabilité économique et de faire reculer la pauvreté1 ».
Le FMI a ainsi pour fonction d’assurer la stabilité du système monétaire international (SMI) et la gestion des crises monétaires et financières. Pour cela, il fournit des crédits aux pays qui connaissent des difficultés financières mettant en péril l’organisation gouvernementale du pays, la stabilité de son système financier (banques, marchés financiers) ou les flux d’échanges de commerce international avec les autres pays.
Lors d’une crise financière, pour éviter qu’un pays ne fasse « défaut » (c’est-à-dire que ce pays ne puisse plus rembourser ses créanciers, voire ne plus payer ses dépenses courantes), le FMI lui prête de l’argent le temps que la confiance des agents économiques revienne. Le FMI conditionne l’obtention de prêts à la mise en place de certaines réformes économiques visant de manière générale à améliorer la gestion des finances publiques et une croissance économique équilibrée à long terme.
L’institution a été créée en 1944 et devait à l’origine garantir la stabilité du système monétaire international, dont l’écroulement après le krach de 1929 avait eu des effets catastrophiques sur l’économie mondiale. Après 1976 et la disparition d’un système de change fixe, le FMI a hérité d’un nouveau rôle face aux problèmes d’endettement des pays en développement et à certaines crises financières.

Succession de Dominique Strauss-Kahn (2011)
À partir du 15 mai 2011, John Lipsky, premier directeur général adjoint, assume la charge de directeur général du FMI par intérim dans le cadre de l’affaire Dominique Strauss-Kahn.
Le Conseil d’administration du FMI établit, le 20 mai 2011, le processus de sélection du prochain directeur général.
Plusieurs personnalités font acte de candidature à la direction générale de l’institution financière : Christine Lagarde, ministre française de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, et Agustín Carstens, gouverneur de la banque du Mexique et ancien directeur général adjoint du FMI. Le gouverneur de la banque d’Israël, Stanley Fischer, qui s’est également porté candidat, est écarté en raison de la limite d’âge fixée à 65 ans par le règlement intérieur.
Le 28 juin 2011, le Conseil d’administration du FMI désigne Christine Lagarde directrice générale pour un mandat de cinq ans. Elle est entrée en fonction le 5 juillet 2011.

Christine Lagarde, née Lallouette le 1er janvier 1956 à Paris, est une personnalité politique française, précédemment avocate et femme d’affaires.
Après une formation en droit et une carrière au sein du cabinet d’avocats américains Baker & McKenzie, elle occupe le poste de ministre déléguée au Commerce extérieur de 2005 à 2007 et de ministre de l’Agriculture et de la Pêche en 2007. Elle est ministre de l’Économie de 2007 à 2011, ce qui fait d’elle la première femme à occuper ce poste dans un pays du G8.
Le 5 juillet 2011, elle devient directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), devenant ainsi la première femme (hors périodes de direction intérimaire) à occuper cette fonction. Elle est 9e sur la liste des femmes les plus puissantes du monde selon Forbes.

Biographie

1956 – 1981 : jeunesse et études
Elle est née le 1er janvier 1956, dans le 9e arrondissement de Paris. Son père, Robert Lallouette, et sa mère, Nicole Carre, sont respectivement universitaire et enseignante, agrégée de lettres classiques1. Elle est l’aînée de quatre enfants, dont trois garçons : Luc, Rémi et Olivier (lequel est baryton)2,3.
Elle passe son enfance au Havre, où elle reçoit une éducation catholique4. Elle étudie au lycée François-Ier puis au lycée Claude-Monet du Havre1. Pratiquant la natation synchronisée, elle intègre l’équipe de France et remporte une médaille de bronze au championnat national à l’âge de 15 ans5. Après le décès de son père, alors qu’elle a 16 ans6, sa mère doit élever seule ses quatre enfants.
Après son baccalauréat, obtenu en 1974, elle obtient une bourse et décide de partir une première fois pour un an aux États-Unis grâce à l’association AFS1. Elle y suit des cours, est diplômée du lycée Holton Arms School à Bethesda (Maryland) et effectue un stage au Capitole7 en tant qu’assistante parlementaire de William S. Cohen, représentant du Parti républicain du Maine, devenu ensuite secrétaire à la Défense de Bill Clinton.
De retour en France, elle suit le cursus à l’Institut d’études politiques d’Aix-en-Provence. Elle en est d’ailleurs la présidente du conseil d’administration depuis 20108. Une fois diplômée, elle intègre la préparation de l’IEP de Paris au concours d’entrée à l’École nationale d’administration (ENA), auquel elle échoue. Elle obtient finalement une maîtrise d’anglais, une maîtrise de droit des affaires et un diplôme d’études supérieures spécialisées de droit social à l’Université Paris X2, tout en enseignant le droit à l’université Paris X7.
1981 – 2005 : carrière d’avocate d’affaires.
En 1981, après ses études, elle est avocate au barreau de Paris, et rejoint le bureau parisien du cabinet d’avocats d’affaires Baker & McKenzie, un des premiers cabinets d’avocats mondiaux (4 600 collaborateurs dans 35 pays), dont elle gravit tous les échelons en 25 ans de carrière : associée du bureau parisien en 1987, associée gérante en 1991, membre du comité exécutif mondial à Chicago en 1995 et enfin présidente de ce comité en 1999. Première femme à ce poste, elle est alors à la tête d’un des plus grands cabinets du monde et est classée, en 2002, 5e femme d’affaires européenne par le Wall Street Journal Europe9. Sous sa présidence, Baker & McKenzie augmente son chiffre d’affaires de 50 % pour clôturer l’exercice 2004 à 1 228 millions de dollars. De 2004 à 2005, elle est présidente du comité stratégique mondial de Baker & McKenzie.
Parallèlement, de 1995 à 2002, elle est membre du think tank Center for Strategic and International Studies (CSIS), au sein duquel elle copréside avec Zbigniew Brzezinski la commission Action USA-UE-Pologne et suit plus particulièrement le groupe de travail Industries de défense USA-Pologne (1995-2002) et les questions liées à la libéralisation des échanges polonais11. En juillet 2000, le président de la République française, Jacques Chirac, la nomme au grade de chevalier de la Légion d’honneur. Elle devient, trois ans plus tard, membre de la Commission pour l’élargissement de la communauté euro-atlantique12. Elle entre ensuite, en avril 2005, au conseil de surveillance de la multinationale néerlandaise ING Group, une des principales sociétés financières au monde13,14,15.
2005 – 2011 : membre du gouvernement français
Ministre déléguée au Commerce extérieur
Remarquée par Jean-Pierre Raffarin, Christine Lagarde quitte les États-Unis en 2005 pour entamer une carrière politique en France. Alors peu connue du public, elle est nommée ministre déléguée au Commerce extérieur du gouvernement Dominique de Villepin le 2 juin 2005. Deux jours après sa nomination, elle déclare qu’il est nécessaire de réformer le code du travail français, selon elle « compliqué, lourd » et « constitu[ant] un frein à l’embauche », ce qui lui vaut un rappel à l’ordre du Premier ministre Dominique de Villepin16. Elle avait tenu ses propos sur la base de son expérience d’avocate puisque c’est elle qui a créé et développé le département de droit social de son cabinet à Paris17.
Ministre de l’Agriculture et de la Pêche
Le 18 mai 2007, à la suite de la victoire de Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle, elle devient ministre de l’Agriculture et de la Pêche du premier gouvernement François Fillon.
Ministre de l’Économie
Articles connexes : Crise financière mondiale débutant en 2007 et Crise économique dite de la Grande récession (2008 et après).
Lors du changement de gouvernement qui fait suite aux élections législatives, elle est nommée, le 19 juin 2007, ministre de l’Économie, des Finances et de l’Emploi. Elle remplace à ce poste Jean-Louis Borloo qui, après l’échec d’Alain Juppé aux législatives, devient ministre d’État, ministre de l’Écologie, du Développement et de l’Aménagement durables. Christine Lagarde est la première femme à occuper un tel poste, aussi bien en France que dans tous les pays du G8.
Deux secrétaires d’État sont alors rattachés à son ministère : Luc Chatel (Tourisme), et Hervé Novelli (Entreprises et Commerce extérieur). Lors du remaniement du 18 mars 2008, ces derniers voient leurs responsabilités modifiées et deux autres secrétaires d’État, Laurent Wauquiez (Emploi) et Anne-Marie Idrac (Commerce extérieur), ancienne présidente de la SNCF, sont placés sous l’autorité de Christine Lagarde ; le titre officiel de cette dernière est également modifié lors de ce remaniement, devenant « ministre de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi ».
La lettre de mission adressée par le président Nicolas Sarkozy, le 11 juillet 2007, lui demande de mettre en place des réformes économiques, entre autres pour « rendre le travail payant »18.
Elle fait notamment voter deux lois majeures : la loi TEPA, qui défiscalise les heures supplémentaires et allège les droits de succession, et la loi de modernisation de l’économie (LME), qui vise à encourager les entrepreneurs tout au long de leur parcours, à relancer la concurrence, à renforcer l’attractivité du territoire et à améliorer le financement de l’économie. Christine Lagarde défend également le projet de loi fusionnant l’ANPE et les Assédic au sein de Pôle emploi. Elle mène par ailleurs à bien la réforme du crédit à la consommation dans le but de limiter le surendettement des ménages.

Christine Lagarde avec Alistair Darling et Timothy Geithner, le 3 octobre 2009 à Istanbul.

Christine Lagarde aux côtés du président de la Fédération de Russie, Dmitri Medvedev, le 2 mars 2010.
Après avoir été classée trentième femme la plus puissante au monde par le magazine Forbes en 200619, Christine Lagarde occupe, l’année suivante, la douzième position au niveau mondial, la troisième en Europe et la deuxième en France (derrière Michèle Alliot-Marie). En 2009, elle est désignée par le Financial Times comme étant le meilleur ministre des Finances de la zone euro20. La même année, le magazine Time la cite parmi sa liste annuelle des 100 personnes les plus influentes au monde, de même qu’en 2010.
Figurant en deuxième position sur la liste UMP conduite par Jean-Marie Cavada aux élections municipales de 2008 dans le 12e arrondissement de Paris21, elle siège dans l’opposition au conseil d’arrondissement et au Conseil de Paris après la victoire de la liste de gauche.
À l’été 2010, elle est présentée par la presse comme possible successeur de François Fillon au poste de Premier ministre. Alors que plusieurs sondages indiquent que les Français, et en particulier les sympathisants UMP, accueillent favorablement cette idée22,23, elle ne s’estime pas prête pour occuper cette fonction, affirmant sa volonté d’« aller jusqu’au bout du G20 » en gardant le ministère de l’Économie24. François Fillon est finalement reconduit le 14 novembre 2010 et, lors de la formation de son troisième gouvernement, elle conserve son portefeuille ministériel, retrouvant l’attribution des Finances mais perdant la responsabilité de l’Emploi au profit du nouveau ministre du Travail, Xavier Bertrand. Par la suite, elle reste l’une des personnalités politiques préférées des Français25.
Le 18 mai 2011, Dominique Strauss-Kahn, accusé d’agression sexuelle à New York, démissionne de son poste de directeur général du Fonds monétaire international (FMI). Christine Lagarde, qui annonce sa candidature le 25 mai, est alors pressentie pour lui succéder. Lors du sommet du G8, elle reçoit le soutien des pays européens et l’appui tacite des États-Unis et de la Russie26. Elle effectue ensuite une tournée mondiale dans les pays émergents et promet à ces derniers une meilleure représentation au sein de l’institution internationale27,28. Le 28 juin 2011, elle est désignée, par consensus, directrice générale du FMI par son conseil d’administration29.
Le lendemain, le 29 juin, elle quitte ses fonctions ministérielles après avoir reçu une standing ovation de la part des députés de droite lors des questions au gouvernement30. François Baroin, ministre du Budget, lui succède. Restée quatre ans sans interruption à la tête du ministère de l’Économie, elle a notamment participé à de nombreuses négociations internationales (lors d’une cinquantaine d’Eurogroupe et ECOFIN, de huit G8 finances et G20…) visant principalement à garantir la stabilité du secteur bancaire en pleine crise financière, puis de l’euro lors de la crise de la dette publique grecque4. Cette expérience, sa capacité de travail et sa réputation de femme compétente lui ont permis d’acquérir une notoriété à l’échelle planétaire et ont contribué à sa désignation à la tête du FMI4. Sa parfaite maîtrise de l’anglais a également été considérée comme un facteur de succès4.
Depuis 2011 : directrice générale du Fonds monétaire international[modifier]
Elle devient officiellement directrice générale du Fonds monétaire international le 5 juillet 2011, pour un mandat de cinq ans31. Elle est la première femme, hors périodes de direction intérimaire, à occuper ce poste32. Christine Lagarde prend ses fonctions dans un contexte particulièrement difficile pour la zone euro, dont la stabilité financière est menacée par son niveau de dette publique. C’est en particulier le cas de la Grèce, qui, malgré un plan d’aide de 110 milliards d’euros mis en place en mai 2010 et le vote d’un important plan d’austérité, voit régulièrement sa note financière abaissée par les agences de notation, ce qui peut avoir de graves conséquences sur l’économie européenne.
Elle participe à la réunion de l’Eurogroupe du 21 juillet 2011 qui définit un second plan d’aide de 158 milliards d’euros à la Grèce, dans le but d’alléger le poids du stock de dettes et de ses intérêts. Ce programme prévoit la contribution du secteur financier privé et le soutien à hauteur de 109 milliards d’euros de l’Union européenne et du FMI33. Christine Lagarde salue à l’issue du sommet « le soutien important à la croissance et à la stabilité financière » des chefs d’État et de gouvernement de la zone euro et des institutions financières34.
Après avoir appelé, le 10 juillet 2011, à la reprise des négociations entre démocrates et républicains en vue de relever le plafond légal de la dette publique américaine35, Christine Lagarde intervient de nouveau dans le débat politique américain à la fin du mois de juillet 2011, faisant part de sa préoccupation quant aux conséquences sur l’économie mondiale d’un éventuel défaut de paiement ou d’un abaissement de la note des États-Unis et réclamant une solution rapide et moins d’affrontements politiques, plus de logique économique dans les débats budgétaires36,37.
Le 4 août 2011, la commission des requêtes de la Cour de justice de la République, saisie après une requête de députés socialistes par Jean-Louis Nadal, procureur général près la Cour de cassation, recommande l’ouverture d’une enquête à l’encontre de Christine Lagarde pour « complicité de faux » et « complicité de détournement de biens publics » dans l’arbitrage rendu dans l’affaire Bernard Tapie lorsqu’elle était ministre de l’Économie38. Le jour-même, les administrateurs du FMI se disent « confiants » dans la capacité de Christine Lagarde, qui les avait mis au courant de ce risque avant sa désignation, « à exercer ses responsabilités en qualité de directrice générale »39. Les motivations de la Cour de justice de la République sont que Christine Lagarde s’est impliquée « personnellement » dans un processus qui comporte « de nombreuses anomalies et irrégularités »40.
Après la dégradation de la note des États-Unis par l’agence Standard & Poor’s et la baisse des bourses mondiales, Christine Lagarde, dans une tribune publiée le 15 août 2011 sur le site internet du Financial Times, appelle les États, et en particulier les « économies avancées », à ne pas tuer la croissance en luttant de manière excessive contre la dette. Pour elle, il ne faut pas laisser « le coup de frein budgétaire bloquer la reprise mondiale », le rééquilibrage budgétaire devant « résoudre une équation délicate en n’étant ni trop rapide ni trop lent »41.
Le 27 août 2011, dans un discours prononcé lors de la rencontre annuelle des banquiers centraux et des économistes à Jackson Hole, elle plaide pour une politique économique de croissance, une politique monétaire souple et une recapitalisation « substantielle » des banques européennes, en utilisant avant tout des fonds privés, afin que celles-ci soient « suffisamment solides pour faire face aux risques que représentent les dettes publiques et la faiblesse de la croissance »42. Ce dernier point fait l’objet de critiques, notamment de la part du gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer43,44.
Le 25 mai 2012, elle déclare dans le Guardian que “les Grecs devraient commencer par s’entraider collectivement”, en “payant tous leurs impôts” et compare leur condition à celle des enfants du Niger. Une forte polémique s’ensuit et la plupart des médias font remarquer qu’elle-même, directrice générale du FMI bénéficie en effet d’un statut fiscal spécifique en qualité de fonctionnaire internationale (Tous ses revenus et traitements issus du Fonds ne sont pas imposables), ses revenus s’élevant à 550.000 $ par an45,46,47. Le directeur de la brigade grecque des contrôles fiscaux, Nikos Lekkas, s’est dit cependant être « “complètement d’accord avec Mme Lagarde », en référence à ses propos.

Vie privée

Depuis fin 2006, son compagnon est Xavier Giocanti, homme d’affaires marseillais proche de l’UMP locale49. Divorcée de Wilfried Lagarde, elle est la mère de deux fils : Pierre-Henri Lagarde (né en 1986) et Thomas Lagarde (né en 1988)50.
Détail des mandats et fonctions
Fonctions internationales
depuis le 5 juillet 2011 : directrice générale du Fonds monétaire international
Fonctions ministérielles[modifier]
du 2 juin 2005 au 15 mai 2007 : ministre déléguée au Commerce extérieur dans le gouvernement Dominique de Villepin
du 18 mai 2007 au 18 juin 2007 : ministre de l’Agriculture et de la Pêche dans le gouvernement François Fillon I
du 19 juin 2007 au 18 mars 2008 : ministre de l’Économie, des Finances et de l’Emploi dans le gouvernement François Fillon II
du 18 mars 2008 au 13 novembre 2010 : ministre de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi dans le gouvernement François Fillon II
du 14 novembre 2010 au 29 juin 2011 : ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie dans le gouvernement François Fillon III
Mandats locaux
2008 – 2011 : conseillère municipale d’opposition au conseil du 12e arrondissement de Paris
Autres
Ancienne coprésidente du Comité d’action Europe-États-Unis-Pologne,
Membre du Comité pour l’élargissement de la communauté euro-atlantique du think tank américain Center for Strategic and International Studies51
Ancienne co-sous-secrétaire adjointe du haut conseil indépendant pour le rayonnement et l’internationalisation de l’harmonisation des procédures en Europe.
Décorations

 Officier de la Légion d’honneur (6 avril 2012)
 Commandeur du Mérite agricole (14 juillet 2008)
 Chevalier de la Légion d’honneur (13 juillet 2000)
Publications
La Politique est-elle esclave de la finance ?, avec Jean-Paul Fitoussi, Forum Libération de Grenoble, sur CD audio (2008)
Bibliographie

Martial You, Christine Lagarde : itinéraire d’une femme d’influence, Éditions Alphée, 2010 (ISBN 978-2753806375)
Cyrille Lachèvre, Marie Visot, Christine Lagarde : enquête sur la femme la plus puissante du monde, Éditions Michel Lafon, 2011 (ISBN 978-2749915180)
Fiction

Elle est interprétée par l’actrice américaine Laila Robins dans le téléfilm de HBO Too Big to Fail (2011) consacré à la crise de 200852,53.
Notes et références

Notes
↑ Elle est successivement ministre de l’Économie, des Finances et de l’Emploi (2007-2008), ministre de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi (2008-2010), puis ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie (2010-2011).



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