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Patrick Poivre d’Arvor est un ancien présentateur du Journal télévisé désigne-t-on par ses initiales PPDA.
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Patrick Poivre d’Arvor (souvent surnommé « PPDA »), né Patrick Poivre, est un journaliste et écrivain français né le 20 septembre 1947 à Reims dans la Marne.
Présentateur du journal de 20 heures d’Antenne 2 de 1976 à 1983, il est le présentateur-vedette du journal de 20 heures de TF1 de 1987 à 2008 et, depuis cette période, est considéré comme une personnalité importante du paysage audiovisuel français, que ce soit en tant qu’interviewer ou animateur d’émissions littéraires. Il inspire la création en 1988 du personnage de PPD, la marionnette centrale de l’émission de Canal+, Les Guignols de l’info, qui l’utilise d’ailleurs toujours.
Également écrivain, Patrick Poivre d’Arvor a publié une soixantaine d’ouvrages.
Jeunesse, études et premiers engagements politiques[modifier]
Patrick Poivre d’Arvor est le fils d’une mère née à Nantes de parents auvergnats et d’un père d’origine bretonne, représentant en chaussures1. Il a une sœur, Catherine, et un frère, Olivier (né en 1958, écrivain et responsable culturel).
Dès l’âge de deux ans et durant toute son enfance[précision nécessaire], il passe toutes les vacances à Trégastel, en Bretagne, lieu auquel il est très attaché depuis.
À 13 ans, il est atteint d’« un début de leucémie » et se fait soigner en Alsace2. Cette maladie lui inspire à 17 ans l’écriture de son premier roman Les Enfants de l’aube publié bien plus tard, en 19823.
Dès les années 19704, il ajoute à son nom – « Poivre » – un pseudonyme – « d’Arvor » – emprunté à son grand-père maternel, Jean-Baptiste Jeuge, relieur et poète connu sous le nom d’auteur de Jean d’Arvor, qui l’avait initié à l’écriture5,6.
En 1962, Patrick Poivre est bachelier à 15 ans7,8.
Il poursuit ses études à l’Institut d’études politiques de Strasbourg, où il effectue sa première année, profitant ensuite des procédures en place à l’époque pour aller à l’Institut d’études politiques de Paris dont il sort diplômé. Jack Lang, son professeur de droit, se souvient plus tard d’un étudiant « très brillant »9.
Il est alors militant des Républicains indépendants (favorables à Valéry Giscard d’Estaing), et responsable régional de son mouvement de jeunesse, les Jeunes républicains indépendants (JRI) dont il avait intégré le bureau national avant d’en devenir le vice-président10,11. Il figure d’ailleurs à la une du mensuel France Moderne n°350 de mars 1970, le journal de la Fédération nationale des républicains indépendants.
Il étudie le russe et le serbo-croate à Langues O12 dont il ne sort pas diplômé[réf. souhaitée]. Il est par ailleurs licencié en droit de la faculté de Reims.[réf. souhaitée]
En 1970, âgé de 22 ans, il intègre finalement le Centre de formation des journalistes (CFJ) pour devenir journaliste. Il en sera diplômé l’année suivante.
Il quitte en 1972 les Jeunes républicains indépendants10.
Famille[modifier]
En avril 1971, Patrick Poivre d’Arvor épouse Véronique Courcoux, institutrice puis mère au foyer, née à Tarbes le 23 avril 1942. Au début des années 2000, il a une relation de près de trois ans avec l’écrivain Claire Castillon : PPDA glisse quelques mots sur sa cadette de trente ans dans son roman La Mort de Don Juan13. Entre 2007 et juillet 2008, il a une relation avec Agathe Borne, qui devient chroniqueuse dans l’émission Vol de nuit qu’il anime alors sur TF114.
Il a sept enfants, les six premiers avec Véronique Courcoux et le dernier avec la présentatrice des éditions du week-end du journal télévisé de TF1 Claire Chazal : Dorothée (née 1963), Arnaud (né en 1972), Tiphaine (née en 1974 et décédée en 197515 de la mort subite du nourrisson3), Solenn (née en 1975 et morte en 1995), Garance (mort-née16 en 1980[réf. souhaitée]), Morgane (née en 1981) et François, né en 199517. En 2005 dans son livre Confessions, il reconnait pour la première fois la paternité de cet enfant, François Chazal Poivre d’Arvor, né d’une liaison avec Claire Chazal longtemps niée au public et à la presse.
En janvier 1995, sa fille Solenn, âgée de 19 ans et atteinte d’anorexie mentale, se suicide en se jetant sous une rame de métro18. Elle laisse une lettre à son père : « Merci pour tout mais je n’aime pas la vie. Je veux être incinérée et gardée dans une petite boîte, mais pas jetée à la mer ». PPDA lui dédie deux livres Lettres à l’absente en 1993 et Elle n’était pas d’ici en 1995.
En 2004, Patrick Poivre, ses trois enfants (dont son fils Arnaud Poivre d’Arvor[précision nécessaire]) et son frère Olivier déposent une requête en changement de nom auprès du Conseil d’État19, afin de changer officiellement leur nom de famille en Poivre d’Arvor. La requête est satisfaite en septembre 2005 : Poivre d’Arvor devient bel et bien leur patronyme par décret[réf. nécessaire].
Lors des élections européennes de 2004, sa fille Morgane est numéro deux de la liste « L’Ouest au cœur » (divers droite) présentée par Michel Hunault20,21.
La base généalogique de Daniel de Rauglaudre le fait descendre de Hugues Lepoivre établi au xviie siècle à Fouquières-lez-Lens dans le Pas-de-Calais. PPDA se dit « Breton d’origine et de cœur », né à Reims, dans la Marne. Il possède une maison de vacances dans les Côtes-d’Armor, sur la côte de granit rose à Trégastel22, « à un kilomètre du Château de Costaérès » comme il le dit lui-même dans une interview accordée à la chaîne bretonne Armor TV, dont il est le parrain.
Carrière journalistique[modifier]


France Inter (1971-1974)[modifier]
En 1971, à 24 ans, il est lauréat du concours « Envoyé spécial » de France Inter23. Il y commence sa carrière de journaliste sous la direction de Roger Gicquel. Il est chargé des journaux du matin et de la revue de presse7. Il devient ensuite grand reporter.
Antenne 2 (1975-1983)[modifier]
En 1974, il entre à Antenne 2 où il devient chef du service « politique intérieure »7, puis chef du service « politique, économique et social »7. Le 13 septembre 1975, il devient présentateur du 20 heures24.
En 1976, Jean-Pierre Elkabbach le choisit pour être rédacteur en chef adjoint du journal télévisé de 20 heures qu’il présente du 16 février 1976 au 28 juillet 1983.
De 1979 à 1981, il est éditorialiste de la rubrique « Humeur du jour » sur France Inter à 7 h 45. En 1981 il doit partager la présentation du journal de 20 heures avec Christine Ockrent (en alternance une semaine sur deux).
En 1982, pour la première fois de son histoire, le journal de 20 heures d’Antenne 2 devance celui de TF1 en nombre de téléspectateurs. Il présente son dernier journal le 28 juillet 1983.[réf. souhaitée] En 1983, PPDA anime avec Jacqueline Alexandre une émission hebdomadaire d’information aux consommateurs, À nous 2 sur Antenne 2.
Canal+ (1984-1985)[modifier]
En 1984, il quitte Antenne 2 pour rejoindre la nouvelle chaîne Canal+ pour animer l’émission journalière[précision nécessaire] de 19 à 20 heures Tous en scène jusqu’en 198525. En 1986, il fait un rapide passage sur la station de radio RMC où il est éditorialiste dans la matinale jusqu’en 198726.
TF1 (1986-2008)
À la folie pas du tout (1986-1987)[modifier]




Patrick Poivre d’Arvor au festival de Cannes 1990.
En 1986, Patrick Poivre d’Arvor rejoint TF1 présidé par Hervé Bourges pour présenter l’émission dominicale À la folie pas du tout7 jusqu’en 1987. Il présente également l’émission À la folie le dimanche jusqu’en 1988.[réf. souhaitée]
Le journal de 20 heures (1987-2008)[modifier]
En 1987, TF1 est privatisée et désormais sous le contrôle, le 6 avril de Francis Bouygues. Le président Patrick Le Lay et son vice-président Étienne Mougeotte le remarquent et l’installent le 31 août, à la place de la journaliste Marie-France Cubadda, aux rênes du journal télévisé de 20 heures, qu’il présente du lundi au jeudi, relayé par Bruno Masure puis Claire Chazal le week-end. Le journal de la chaîne redevient le plus regardé de France devant celui d’Antenne 27.
En 1989, il devient également directeur délégué à l’information de TF1 sous la direction de Patrick Le Lay (PDG de la chaîne depuis le 23 février 1988). En 2000, il est nommé vice-président de la nouvelle chaîne régionale bretonne privée TV Breizh lancée en septembre par Patrick Le Lay.
Le 2 mai 2007, il coprésente avec Arlette Chabot le débat télévisé du second tour de l’élection présidentielle française de 2007 entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal.
Patrick Poivre d’Arvor présente son dernier journal télévisé de 20 heures le 10 juillet 2008. Il est remplacé à partir du 25 août 2008 par Laurence Ferrari27,28,29,30. Patrick Poivre d’Arvor, qui avait l’intention de continuer à présenter le journal télévisé jusqu’en 201231, affirme alors que « cette éviction n'[est] pas journalistique »32. « Il aimerait bien, le fier albatros, devoir son éviction à des coups de bec un peu trop prononcés sur le nez du président de la République. » ironise Libération à propos des rumeurs d’intervention de Nicolas Sarkozy33.
Ex-libris (1988-1999), puis Vol de Nuit (1999-2008)[modifier]
En 1988, parallèlement au 20 heures, Patrick Poivre d’Arvor obtient de TF1 de présenter une émission littéraire en dernière partie de soirée, Ex-libris, qui devient le 16 octobre 1999 Vol de nuit7. Lors de la création de la chaîne d’information en continu LCI par le groupe TF1 en 199434, il anime également l’émission littéraire Place au livre.
RTL, Arte, France Télévisions, Paris Match et France Soir[modifier]
En septembre 2008, Patrick Poivre d’Arvor devient l’un des polémistes intervenant régulièrement dans On refait le monde sur RTL35. En octobre 2008, il devient parrain de l’émission Qui l’a lu, sur Gulli36,37.
Il devrait parallèlement réaliser de « grandes interviews tout au long de l’année avec des personnalités de divers horizons » pour l’hebdomadaire Paris Match38.
De janvier 2009 à mai 2012, Patrick Poivre d’Arvor présente sur France 5 La Traversée du miroir, une émission hebdomadaire d’interview de deux personnalités d’une durée de 52 minutes39,40,41.
À partir de février 2009, il anime sur la chaîne franco-allemande Arte six numéros de L’avis des autres, un magazine mensuel de géopolitique de deux heures diffusé en première partie de soirée, durant laquelle un panel de vingt-sept téléspectateurs (neuf Français, neuf Allemands, neuf représentants d’autres pays européens)42,43 interroge différents invités. Le magazine réalise toutefois des audiences jugées très faibles44 : 1,1 % de part de marché soit 272 000 téléspectateurs par exemple pour le deuxième numéro en mars 2009.
De mars 2010 à janvier 2011, il tient un billet dans le quotidien France Soir45,46.
À partir de décembre 2011, il anime Place publique, un magazine de société, sur France 347. Par manque d’audience, la chaîne annonce en février 2012 la déprogrammation de l’émission48.
À partir de avril 2012, il anime, avec Arnaud Poivre d’Arvor, Flash-Back sur France 3 en première partie de soirée, un magazine dans lequel ils revisitent en images des évènements passés49.
Controverses[modifier]


Patrick Poivre d’Arvor est accusé de manquer de déontologie en proposant une interview truquée de Fidel Castro le 16 décembre 1991 sur TF150. Le trucage est démontré le mois suivant par le magazine Télérama puis par le journaliste Pierre Carles51 : il consiste à monter l’interview pour faire croire que Patrick Poivre d’Arvor s’entretient face à face avec le leader cubain alors que les « réponses » aux questions – posées en fait par d’autres journalistes, notamment l’Argentine Claudia Nye, et non Patrick Poivre d’Arvor – ne sont que des extraits d’une conférence de presse de Castro. PPDA en rejette à plusieurs reprises la responsabilité sur son confrère, le journaliste Régis Faucon52. Dans le livre Confessions, Patrick Poivre d’Arvor déclare que « s’il y avait eu faute, le CSA, dont c’est la mission, n’aurait pas manqué de nous convoquer. Cette pseudo affaire est un enchainement de rumeurs ». PPDA explique qu’un an plus tard, il est allé réaliser un long entretien avec Fidel Castro53.
Par ailleurs, la vie privée de PPDA est un sujet habituel de la presse à scandales, à laquelle il a consacré un livre, Lettre aux violeurs de vie privée, en 1997 puis un autre avec Éric Zemmour, Les Rats de garde, en 2000.
En janvier 2011, Patrick Poivre d’Arvor est accusé par le journaliste Jérôme Dupuis dans l’hebdomadaire L’Express d’avoir plagié, pour écrire son essai Ernest Hemingway, la vie jusqu’à l’excès (éditions Arthaud), l’ouvrage de Peter Griffin Along with youth : Hemingway, the early years, publié en 1985 aux États-Unis par l’antenne new-yorkaise d’Oxford University Press (OUP) et traduit en français en 1989 (éditions Gallimard). Selon l’auteur de l’article, Jérôme Dupuis, quelque 100 pages sur les 414 que compte le livre sont démarquées de la biographie écrite par Peter Griffin54,55. Patrick Poivre d’Arvor juge ce soupçon de plagiat « très désobligeant » : « je me suis naturellement documenté auprès des nombreuses biographies existantes, au nombre desquelles celle de Griffin me semble la meilleure sur le jeune Hemingway. Mais je n’allais pas lui réinventer une vie ! » Les éditions Arthaud reconnaissent pour leur part une « grosse erreur technique » : « Le texte imprimé, diffusé par erreur à la presse en décembre, était une version de travail provisoire. Elle ne correspond pas à la version définitive validée par l’auteur »56. Cet argument n’est pas jugé convaincant par la presse57 : « cette explication extraordinaire et désarmante […] ne remet nullement en cause le plagiat révélé par L’Express », souligne par exemple Le Parisien58. Juste avant la parution de l’ouvrage, retardée de quelques jours et dans une version amendée de celle diffusée à la presse, Patrick Poivre d’Arvor reconnaît trois erreurs : « écrivant à la main, je fais taper par l’éditeur et cette suite d’aller-retour peut entraîner quelques problèmes d’inversion de fichiers. […] Deux, j’ai validé le bon à tirer téléphoniquement. […] Troisième faute, j’ai dédicacé des livres sans les relire »59. « Non, je ne suis pas un plagiaire ! Mon Hemingway est irréprochable », réaffirme-t-il dans Le Monde en regrettant une « cabale » orchestrée par L’Express60. « Hélas, la défense de PPDA est toujours aussi friable. […] La thèse de la « très ancienne mouture », tirée tout de même à 20 000 exemplaires, est une explication forgée le lendemain avec son éditeur, et personne ne saurait être dupe, comme le confirme la risée publique autour de cette excuse », réplique Christophe Barbier, directeur de la rédaction de L’Express61. Dans la version finale, « nombre de passages directement inspirés du modèle américain ont purement et simplement disparu, […] l’ouvrage de PPDA s’est quelque peu allégé, passant de 414 à 384 pages », note toutefois L’Express62, qui publie quinze autres passages de la version initiale présentant une similitude jugée évidente avec le travail de Peter Griffin63.
Condamnations[modifier]


En janvier 1996, il est condamné en appel dans le procès Michel Noir-Pierre Botton, pour recel d’abus de biens sociaux, à 15 mois de prison avec sursis et 200 000 francs d’amende. Dans le livre Confession, Serge Raffy affirme qu’un an plus tard, « sans qu’on en trouve le moindre écho dans la presse, cette peine sera effacée de son casier judiciaire par une cour lyonnaise composée de trois magistrats » dont l’un d’entre eux avait jugé PPDA. « Comme si, après le tumulte de l’Affaire Botton, on avait souhaité blanchir PPDA en douce » estime Serge Raffy64.
En mai 2009, après une plainte en son nom propre de Nonce Paolini pour « diffamation », Patrick Poivre d’Arvor est condamné par le tribunal correctionnel de Paris à 500 euros d’amende avec sursis ainsi qu’à un euro de dommages et intérêts65. Au cours d’une interview au magazine mensuel Bretons en juillet 2008, l’ancien présentateur du 20 heures avait accusé le président-directeur général du groupe TF1 d’avoir « installé un système de pointage avec des badges » et monté une « police privée chargée de scruter les moindres déplacements »66. Parallèlement, le groupe TF1 porte plainte contre Patrick Poivre d’Arvor auprès du tribunal de grande instance de Nanterre en réclamant 400 000 euros pour « dénigrement ». En échange d’indemnités de 3,5 millions d’euros au départ de la chaîne, le journaliste est tenu à une « obligation de non-critique » de son ancien employeur67, ce que conteste l’intéressé en 2010[réf. souhaitée]. En novembre 2011, il est condamné par les prud’hommes à verser 400 000 euros de dommages et intérêts à TF1, pour non respect de sa clause de confidentialité68.
En 2010, Agathe Borne, son ancienne compagne, l’attaque en justice pour violation de la vie privée et pour le plagiat de sa correspondance dans Fragments d’une femme perdue, publié chez Grasset en 200914. En septembre 2011, il est condamné à lui verser 33 000 euros69.
Loisirs[modifier]


En 1996, PPDA participe avec Yvan Bourgnon à la Transat Québec-Saint-Malo pendant onze jours70.
Joueur de tennis, il a remporté le double mixte du tournoi des journalistes à Roland-Garros en 1985, associé avec Isabelle Girard et la finale du simple vétéran en 2003.[réf. souhaitée]
En 2001, il participe au Marathon de New York en terminant le parcours en 4 h 5671. En 2002, il participe également à l’événement « 20 km Marseille – Cassis »71. Il participe également plusieurs fois aux semi-marathons de la côte de granit rose.[réf. souhaitée]
En 2005, il escalade le mont Blanc en compagnie de Gérard Holtz72.
Engagement[modifier]






Patrick Poivre d’Arvor, à vélo, lors de l’opération « On a tous un cœur », à Montpellier au cours du Tour de France 2009.
Militant giscardien dans sa jeunesse73, il est membre du club Le Siècle74.
Il fait partie du jury du prix Marguerite Duras à partir de sa création en 200175. En 2011, il est un des membres du jury du prix Françoise-Sagan76.
En 2006, il participe au théâtre de la Madeleine à la mobilisation en faveur des populations du Darfour et parraine un défi sportif de la navigatrice française Maud Fontenoy.
En 2007, PPDA participe avec Sylvie Pinatel à la course Le Grand Parcours sous le drapeau de Reporters sans frontières.
Il est ambassadeur de bonne volonté de l’Unicef pour la France depuis novembre 200477 et pour les pays francophones depuis 200778,79.
En 2008, il est avec Maud Fontenoy, le parrain de la 40e édition de la Course Croisière EDHEC80.
En 2009, il participe à l’émission Fort Boyard : son équipe récolte 20 620 € pour le Secours populaire français81.
En décembre 2009, il soutient le bus parrainé par la cantatrice Natalie Dessay pour la libération d’Aung San Suu Kyi, figure de l’opposition non-violente à la dictature militaire de Birmanie, prix Nobel de la paix en 199182.
Distinctions[modifier]


Patrick Poivre d’Arvor est fait chevalier de la Légion d’honneur en avril 2003 puis élevé en mars 2007 au grade de commandeur dans l’ordre des Arts et des Lettres par le ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres83. Il est aussi officier de l’ordre national du Mérite84.
En 2007, il est élu vice-président de l’association des écrivains de Marine85.
En novembre 2008, Armor magazine lui a décerné le titre de « Breton de l’année »86.
En avril 2012, Patrick Poivre d’Arvor brigue le fauteuil numéro 40 de l’Académie française87 mais échoue, ne récoltant que deux à trois voix (selon les tours) sur vingt-cinq votants88,89.
Caricature et critique[modifier]


Le 29 octobre 1982, il est l’« accusé invité » dans le Tribunal des flagrants délires où Pierre Desproges parle du livre Les Enfants de l’aube de PPDA (qu’il appelle « Passe-moi le poivre d’abord », voire « Fais voir aussi la moutarde pendant que tu y es »). Pierre Desproges raille le livre écrit « dans un style leucémique » : « Deux cent trois pages de romantisme décapant pour le prix d’un kilo de débouche-évier »90.
À partir de 1988, sa caricature marionnette, surnommée « PPD » avec une voix imitée par Yves Lecoq, assure la présentation du journal satirique Les Guignols de l’info sur Canal+ (d’abord en duo avec la marionnette de Christine Ockrent, puis en solo à partir de 1990). En mars 2009, dans le cadre du 20e anniversaire de l’émission, il présente une émission en personne sur le plateau, à la place de sa marionnette91.
Œuvres[modifier]


Publications[modifier]




Patrick Poivre d’Arvor au festival de Cannes 2008.
Patrick Poivre d’Arvor est un écrivain prolifique avec une soixantaine d’œuvres littéraires, co-écrites pour certaines avec son frère Olivier Poivre d’Arvor. Une partie de son œuvre est d’inspiration autobiographique.
Romans[modifier]
Les Enfants de l’aube, J.-C. Lattès, 1982 (ISBN 2709601486).
Ce best-seller écrit à 17 ans92 a été vendu à 1,5 million d’exemplaires et adapté en téléfilm en 2004 (L’Enfant de l’aube de Marc Angelo avec Thierry Lhermitte et Mélanie Thierry).
Deux amants, JC Lattès, 1984 (ISBN 2709603403)
avec Olivier Poivre d’Arvor, Le Roman de Virginie, Jacob-Duvernet, 1985 (ISBN 2277220809).
Prix des écrivains bretons, ce roman épistolaire sur Virginie Poivre d’Arvor, une « sœur fantasmée » jumelle de Patrick, a été retravaillé et réédité en 2004 sous le titre Frères et Sœur93,94.
Les Loups et la Bergerie, éditions Albin Michel, 1994 (ISBN 2226069879).
roman de politique-fiction
Un héros de passage, éditions Albin Michel, 1996 (ISBN 2226085637)
La Fin du monde, éditions Albin Michel, 1998 (ISBN 2226100091)
Petit homme, éditions Albin Michel, 1999 (ISBN 2226106588)
L’Irrésolu, éditions Albin Michel, 2000 (ISBN 2226116702).
Prix Interallié en 2000
Un enfant, éditions Albin Michel, 2001 (ISBN 2226126082).
Prix des lecteurs du Livre de poche 2003
La Traversée du miroir, éditions Balland, 2002 (ISBN 271581416X)
J’ai aimé une reine, éditions Fayard, 2003 (ISBN 2213615624).
roman historique d’après l’histoire de La Fayette
La Mort de Don Juan, éditions Albin Michel, 2004 (ISBN 2226154000)
avec Olivier Poivre d’Arvor, Frères et Sœur, éditions Balland, coll. « Littérature française », 19 février 2004, 242 p. (ISBN 2715814828).
nouvelle version du Roman de Virginie (1985)
avec Olivier Poivre d’Arvor, Disparaître, éditions Gallimard, 2006 (ISBN 2070779661)
avec Olivier Poivre d’Arvor, J’ai tant rêvé de toi, éditions Albin Michel, 2007 (ISBN 9782226179777).
Ce livre est retenu en première sélection pour le prix Goncourt 2007.
Petit Prince du Désert, éditions Albin Michel, 2008 (ISBN 9782226186669)
Fragments d’une femme perdue, Paris, éditions Grasset & Fasquelle, 2009 (ISBN 978-2246761310)
Rapaces, Paris, Le Cherche midi éditeur, 8 mars 2012, 305 p. (ISBN 978-2749123561)
Ouvrages autobiographiques[modifier]




Patrick Poivre d’Arvor en novembre 2011.
Les Femmes de ma vie, éditions Grasset, 1988 (ISBN 2246395712)
L’Homme d’image – Un métier, une passion, éditions Flammarion, 1992 (ISBN 2080668021)
Lettres à l’absente, éditions Albin Michel, 1993 (ISBN 9782226156747).
à sa fille, Solenn, alors hospitalisée pour anorexie mentale
Elle n’était pas d’ici, éditions Albin Michel, 1995 (ISBN 2226078460).
à sa fille Solenn, morte en 1995
Lettre aux violeurs de vie privée, Paris, éditions Albin Michel, 1997, 134 p. (ISBN 2226092048)
Conversations avec Serge Raffy, Confessions, éditions Lgf, 2005 (ISBN 2213624380)
Aimer c’est agir – Mes engagements, éditions Fayard, 20 mars 2007, 240 p.
À demain ! En chemin vers ma liberté, éditions Fayard, 2008 (ISBN 9782213638500)
avec Nathalie Duplan, Valérie Raulin, et Olivier Poivre d’Arvor, Tenir et se tenir, Paris, Presses de la Renaissance, coll. « Chemin faisant », 28 janvier 2010, 166 p. (ISBN 978-2750905484)
Documents et biographies[modifier]
Jean-Pierre Soisson interrogé par Patrice Duhamel et Patrick Poivre d’Arvor, La Victoire sur l’hiver, Fayard, 1978 (ISBN 9782213005836)
Mai 68, mai 78, éditions Seghers, 1978, 96 p.
photographies de l’agence Gamma
avec Benoît Gysembergh, Les Derniers Trains de rêve, éditions Le Chêne, 1986
Rencontres, éditions Lattés, 1987 (ISBN 9782709605892).
recueil de portraits de personnalités réalisés pour Le Journal du Dimanche
avec Éric Zemmour, Les Rats de garde, éditions Stock, 2000 (ISBN 2234052173)
Courriers de nuit (légende de Mermoz et d’Saint-Exupéry), éditions Place des Victoires, 2003 (ISBN 2844590454)
Une France vue du ciel, 2005
commentaires de 230 photos du photographe Yann Arthus-Bertrand
avec Olivier Poivre d’Arvor, Chasseurs de trésors et autres flibustiers, éditions Place des Victoires Eds, 2005 (ISBN 2844591108)
avec Olivier Poivre d’Arvor, Pirates et corsaires, éditions Place des Victoires Eds, 2005 (ISBN 2844590756)
avec Olivier Poivre d’Arvor, Coureurs des mers, les découvreurs, éditions Place des Victoires Eds, 2005 (ISBN 2844590586)
avec Olivier Poivre d’Arvor, Le Monde selon Jules Verne, 2005 (ISBN 2856204538).
biographie
avec Olivier Poivre d’Arvor, Pirates et corsaires, éditions Place des Victoires Eds, 2005 (ISBN 2844590756)
avec Olivier Poivre d’Arvor, Les Aventuriers du ciel, éditions Albin Michel, 2005 (ISBN 9782226159335)
avec Olivier Poivre d’Arvor, Lawrence d’Arabie – La quête du désert, Place victoires, 2006 (ISBN 9782844591418)
avec Olivier Poivre d’Arvor, Les Aventuriers des mers, éditions Albin Michel, 2006 (ISBN 9782226170323)
L’Âge d’or du voyage en train, éditions Le Chêne, 2006 (ISBN 9782842777012)
avec Olivier Poivre d’Arvor, Rêveurs des mers, éditions Place des Victoires, 2007 (ISBN 9782253115458)
avec Olivier Poivre d’Arvor, Solitaires de l’extrême, éditions Place des Victoires, 2007 (ISBN 9782844591654)
Horizons lointains, mes voyages avec les écrivains, éditions du Toucan, 2008 (ISBN 9782810000562)
Patrick Poivre d’Arvor, Stéphane Weiss, et Yvon Boëlle, La Bretagne vue par Patrick Poivre d’Arvor, Paris, Éditions Hugo et Compagnie, coll. « Phare’s », 2010, 317 p. (ISBN 978-2755605808)
Ernest Hemingway, la vie jusqu’à l’excès, éditions Arthaud, 19 janvier 2011 (ISBN 2081244977)
Anthologies[modifier]
Les Plus Beaux Poèmes d’amour : anthologie, Albin Michel, 2004 (ISBN 2226079963)
Et puis voici des fleurs, mes poèmes préférés, éditions Le Cherche-Midi, coll. « Espaces », 5 mars 2009, 482 p. (ISBN 978-2749113890)
Un mot de vous, mon amour : anthologie de mes lettres d’amour préférées, éditions Le Cherche-Midi, septembre 2010 (ISBN 978-2749116235)
avec Olivier Poivre d’Arvor, Je souffre trop, je t’aime trop : Passions d’écrivains, septembre 2010 (ISBN 978-2757816509).
extraits des correspondances de couples mythiques de la littérature française
avec Olivier Poivre d’Arvor, Entre la mer et le ciel – Rêves et récits de voyageurs, Points, septembre 2010 (ISBN 9782757817605)
avec Olivier Poivre d’Arvor, À la vie, à la mort – Amitiés célèbres, Points, septembre 2010 (ISBN 9782757820117)
avec Olivier Poivre d’Arvor, À toi, ma mère – Correspondances intimes, Points, septembre 2010 (ISBN 9782757817599)
avec Olivier Poivre d’Arvor, Faut-il brûler ce livre ? : Ecrivains en procès, Points, 2010, 197 p. (ISBN 9782757816516)
Cinéma[modifier]
Patrick Poivre d’Arvor a fait plusieurs apparitions dans des œuvres cinématographiques, interprétant souvent son propre rôle de présentateur du journal télévisé.
1979 : Au bout du bout du banc de Peter Kassovitz : lui-même
1979 : La Gueule de l’autre de Pierre Tchernia : un journaliste de télévision
1982 : L’Indiscrétion de Pierre Lary : lui-même à Antenne 2
1986 : Un homme et une femme : vingt ans déjà de Claude Lelouch : lui-même
1990 : Promotion canapé de Didier Kaminka : lui-même
1995 : Le Fabuleux Destin de Mme Petlet de Camille de Casabianca : lui-même
1997 : Assassin(s) de Mathieu Kassovitz : lui-même
1998 : Que la lumière soit d’ Arthur Joffé : Dieu le mégalomane
2000 : Stardom de Denys Arcand : un présentateur de télévision français
2000 : H, épisode 18 : lui-même
2003 : Les Adieux suspendus de Daniel Le Bras : lui-même
2004 : Les Indestructibles de Brad Bird : un journaliste qui commente en voix off des images d’« actualités »
2006 : Mon dernier rôle de Olivier Ayache-Vidal : lui-même
2007 : Taxi 4 de Gérard Krawczyk : lui-même
2008 : La Personne aux deux personnes de Nicolas & Bruno : lui-même
2008 : John Rambo de Sylvester Stallone : un journaliste qui commente en voix off des images de la guerre en Birmanie
2009 : Des illusions d’Étienne Faure : lui-même
Mise en scène[modifier]
En juin 2010, Patrick Poivre d’Arvor met en scène avec Manon Savary l’opéra-comique Carmen de Georges Bizet au château du Champ de Bataille dans l’Eure95. Il est également présenté de juin à septembre dans différents lieux prestigieux dans le cadre de l’opération « Les opéras en plein air » : au parc de Sceaux96, au mont Saint-Michel, aux châteaux de Chambord, de Vincennes97 et de Fontainebleau98 et dans la cour d’honneur des Invalides95.
Notes et références[modifier]


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↑ (fr) Conversations avec Serge Raffy 2005, p. [précision nécessaire]
↑ a et b (fr) Corinne Thermes, « L’enfance au cœur », dans Vivre, septembre 2008, p. 4-7 [texte intégral [archive]]
↑ (fr) [vidéo] Institut national de l’audiovisuel, « Journal télévisé de 20 heures d’Antenne 2 [archive] » sur ina.fr, 16 novembre 1977, 2 min 01 s
↑ (fr) Dossiers : Patrick Poivre d’Arvor [archive] sur TV Magazine, 24 juillet 2008
↑ (fr) Dictionnaire de biographie rémoise, « Jean d’Arvor [archive] » sur lavieremoise.free.fr. Consulté le 25 octobre 2010
↑ a, b, c, d, e, f et g (fr) Patrick Poivre d’Arvor [archive] sur ActuStar.com. Consulté le 1er septembre 2009
↑ (fr) PDA : “Je quitterai la piste, je le ferai sans bruit” [archive] sur nouvelobs.com. Consulté le 1er septembre 2009
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↑ (fr) TF1 embauche Laurence Ferrari pour le 20h à la place de PPDA [archive] sur jeanmarcmorandini.com, 8 juin 2008
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↑ (fr) TF1 : Laurence Ferrari prend les rênes du 20 heures [archive] sur TF1, 13 juin 2008
↑ (fr) PPDA sur le départ… en 2012 [archive] sur Libération.fr, 3 avril 2007
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↑ (fr) Raphaël Garrigos et Isabelle Roberts, « Sans transition, adieu », dans Libération, 11 juillet 2008 [texte intégral [archive]]
↑ (fr) Joseph Agostini et Alexandre Raveleau, « Patrick Poivre d’Arvor, le roi de l’info (partie 2) [archive] » sur toutelatele.com, 10 juillet 2008
↑ (fr) Julien Lalande, « PPDA “polémiste” sur RTL mercredi ! [archive] » sur Ozap.com, 15 septembre 2008
↑ (fr) Gulli lance ce soir à 20h35, “Qui l’a lu”, un nouveau magazine produit par 2P2L consacré à la littérature parrainé par Patrick Poivre D’Arvor [archive] sur telesatellite.com, 5 octobre 2008
↑ (fr) Qui l’a lu [archive] sur Gulli
↑ (fr) Julien Lalande, « PPDA va travailler à “Paris Match” [archive] » sur Ozap.com, 18 septembre 2008
↑ (fr) Julien Mielcarek, « France 5 confirme l’arrivée de PPDA dès le 11 janvier [archive] » sur Ozap.com, 15 décembre 2008
↑ (fr) La nouvelle émission de PPDA sur France5 change de titre [archive] sur jeanmarcmorandini.com, 23 décembre 2008
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↑ (fr) Christophe Barbier et Jérôme Dupuis, « 15 nouvelles preuves du plagiat de PPDA dans la version initiale de sa bio d’Hemingway [archive] » sur lexpress.fr, 1er février 2011
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↑ (fr) Emmanuel Berretta, « PPDA condamné à verser 400 000 euros à TF1 [archive] » sur Le Point, 9 novembre 2011
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↑ (fr)} PPDA et Gérard Holtz vont gravir… le Kilimandjaro ! [archive] sur purepeople.com, 24 juin 2009
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↑ (fr) Select Club : Le Siècle, club de rencontres des élites françaises [archive] sur La République des Lettres, 22 janvier 2008
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↑ (fr) Unicef France, « Patrick Poivre d’Arvor, ambassadeur pour les pays francophones [archive] » sur unicef.fr, 30 janvier 2007
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↑ (en) UNICEF People – Regional [archive] sur unicef.org. Consulté le 10 août 2010
↑ (fr) [PDF] Course Croisière Edhec – 19 – 26 avril 2008 – Les Sables d’Olonne [archive] sur voilesclassiques.com. Consulté le 31 janvier 2010, page 2.
↑ (fr) Guillaume Comont, « Samedi 29 août 2009 – Équipe n°10 – Patrick Poivre d’Arvor [archive] » sur Fortboyard.net, 4 août 2009
↑ (fr) Collectif Aung San Suu Kyi, « Un bus pour libérer Aung San Suu Kyi [archive] » sur Dailymotion, 13 décembre 2009, 3 min 05 s
↑ (fr) Patrick Poivre d’Arvor [archive] sur ”TV Magazine, 24 juillet 2008
↑ (fr) Décret du 13 novembre 2009 [archive] sur Légifrance, consulté le 25 octobre 2010
↑ (fr) Marine nationale / Ministère de la Défense, « Marine – Les Écrivains de marine [archive] » sur defense.gouv.fr. Consulté le 4 février 2010
↑ (fr) PPDA, Breton de l’année d’Armor-Magazine – Bretagne [archive] sur Ouest-France, 29 novembre 2008
↑ (fr) Patrick Poivre d’Arvor souhaite devenir immortel [archive] sur LeMonde.fr, 15 mars 2012
↑ (fr) Erreur de paramétrage de {{Lien web}} : les paramètres url et titre sont obligatoires (titre : L’Académie française recale PPDA).
↑ (fr) PPDA ne sera pas immortel [archive] sur Libération, 26 avril 2012
↑ (fr) Grégoire Leménager, « Pour qui sonne le plagiat? PPDA… [archive] » sur nouvelobs.com, 4 janvier 2010
↑ (fr) Julien Lalande, « Canal : des personnalités ont remplacé les Guignols (vidéo) [archive] » sur Ozap.com, 17 mars 2009
↑ (fr) Juliette Vincent et Gaële Joly, « PPDA fait ses adieux à TF1 [archive] » sur RMC, 11 juillet 2008
↑ (fr) Karine Papillaud, « Les Frères Poivre d’Arvor se livrent à l’occasion de la réédition du «Roman de Virginie» [archive] » sur 20minutes.fr, 16 avril 2004
↑ (fr) Jean-Rémi Barland, « À celle qui s’est abîmée en mer », dans Lire, juin 2004 [texte intégral [archive]]
↑ a et b (fr) Élodie Maurot, « Patrick Poivre d’Arvor met en scène une Carmen brouillonne [archive] » sur La Croix, 14 juin 2010
↑ (fr) Carmen au parc départemental de Sceaux [archive] sur arts-spectacles.com, 15 mars 2010
↑ (fr) Carmen, opéra en plein air [archive]
↑ (fr) Le château sur un air d’opéra [archive] sur leparisien.fr, 23 septembre 2010

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